Dès le départ, nous avons voulu faire du G-max le vélo « de tous les possibles. »
Le vélo adaptable au plus de morphologies possibles, au plus de pratiques possibles, et dans cet esprit nous avons essayé de rendre le G-max le plus abordable possible. Et c’est là, peut-être encore plus qu’ailleurs, qu’un fabricant à taille humaine, comme Girs peut également « innover ».
Le fait est que nous avons investi beaucoup de temps et d’argent dans la conception de ce vélo : 28 mois de R&D, des brevets internationaux déposés, des dizaines de prototypes,… Résultat : Le G-max possède des technologies exceptionnelles, mais onéreuses, que ce soit en terme de développement et/ou de production qui le place dans le très haut-de-gamme, en terme de prestations, celui qui n’est normalement accessible qu’à une petite minorité. Pour réduire au maximum son prix de vente et le rendre plus accessible, nous avons minimisé nos marges internes et nos coûts de communication. Cela nous permettait de descendre en dessous de la barre symbolique des 3000 euros de prix de vente. Un premier pas…pas suffisant.
Alors pour descendre encore le prix du G Max, nous avons dû trouver d’autres astuces. Le carbone est un matériau qui après démoulage présente habituellement de nombreuses imperfections nécessitant des opérations d’ébavurage, ponçage, rebouchage, reponçage,… Grâce à nos relations avec Zipp, nous avons pu visiter leur usine et nous avons compris comment Zipp faisait pour proposer des jantes carbone avec la plus haute technologie du marché à un prix qui reste dans ceux du marché. En effet, leurs jantes sortent de leurs moules prêtes à l’emploi, sans qu’aucune opération de finition ne soit nécessaire. Ils n’ont pas besoin de faire comme tous leurs concurrents : polir, surfacer, re-surfacer, vernir,…. Ces opérations de finition représente près de 30% des coûts de fabrication. Alors même si les moules coûtent plus chers, Josh de chez Zipp nous a affirmé que ce surcoût était largement compensé par les économies faites sur la finition. Nous nous sommes alors posés la question de trouver un procédé qui permette d’obtenir des cadres quasiment prêts à l’emploi dès la sortie du moule. C’est ainsi que nous avons découvert le procédé de fabrication à double moule (Double Mould Technology DMT). Ce procédé breveté nous permet d’obtenir, une exceptionnelle qualité de finition dès la sortie du moule. Avec la technologie DMT, le lourd procédé de finition traditionnel ne se justifie donc plus pour obtenir une finition exemplaire, seule une étape simple et peu coûteuse est nécessaire. De plus, le design du G-max avec toutes ses surfaces et tous ses volumes permet d’obtenir de nombreuses nuances de couleurs même sur un cadre uni. Pas besoin d’une décoration complexe et coûteuse pour faire parler le cadre, le G-max parle tout seul.
C’est grâce à ce gain significatif de productivité que nous avons pu décider de vous faire profiter au maximum des avantages économiques de cette technologie, en vous proposant le G-max dans une version épurée et plus accessible: le G-max Raw Skin qui consistera en une version non peinte et très sobrement décorée du G-max.
La version G-max Raw Skin vous permettra donc d’acquérir notre nouveau cadre à moindre coût. Vous paierez pour les qualités intrinsèques du cadre, y compris son exceptionnel design. Mais pas pour un parti pris de décoration, dont vous n’avez d’ailleurs peut-être pas besoin, ni envie.
G-max Raw SkinLa technologie DMT nous a permis de diminuer les coûts de finition de 80% pour le G-max Raw Skin et 50% pour les G-max couleur tout en proposant une qualité de finition exceptionnelle. Quand on sait que la finition représente habituellement près de 30% du coût d’un cadre, le compte est vite fait… Nous sommes descendus en dessous de la barre des 2500 euros et haut la main.
Voilà. Tout ce récit pour vous expliquer pourquoi et comment nous sommes aujourd’hui capables de vous proposer un cadre de très haut niveau bénéficiant de technologies avancées et d’innovations brevetées, à un prix plus faible que celui des standards du marché. Le G-max Raw Skin sera ainsi disponible au prix public conseillé de 2290 euros et le G-max couleur au prix public conseillé de 2590 euros.
En bref :
Il y a moins bien mais c’est plus cher !
Mots-clefs : DMT, prix de vente, Raw Skin

Félicitation pour votre travail et pour le ton que vous employez. J’ai suivi l’évolution du G-max sur votre blog, et je ne suis pas déçu d’avoir attendu les premières révélations.
Je demeure impatient de le voir sur les routes.
Intéressant, ces explications…
Pourriez-vous parler de la fixation de selle ? Il semble qu’il y ait peu de marge de manœuvre lors de la découpe du tube, concernant le réglage de la hauteur de selle…
Bonjour,
Enfin! Je n’en pouvait plus d’attendre une belle photo de l’engin.
Bravo, magnifique, et merci pour ce blog qui m’a permis de comprendre plein de choses. La déco sobre, j’adore. ‘Less is more’.
J’ai déjà commencé à économiser…
Quand pourra-t’on en faire l’aquisition? Date de commercialisation?
Continuez!
Ayant participé de près aux premières modélisations du G-max (sous Alias), je suis très heureux de voir que le projet est allé jusqu’au bout en respectant aussi bien le design initial. Bravo !
Bonjour,
Je viens de découvrir ce blog…. très intéressant. … Dans ce monde de technicité et de marketing où la réflexion humaine disparait derrière l’identité du produit, la démarche et le ton employé (comme dis précédemment) dans la description de ce lancement est emprunte de réalisme et d’humilité. Bravo !
Tous mes vœux de réussite.
PS: La photo de ce futur « bijou » trône d’ores et déjà en fond d’écran !
perso 2500 euros le cadre je trouve ca cher
Super les explications de votre nouveau vélo donc le g-max raw skin coute 2290 euros cadre et fourche et il est noir et blanc comme sur la photo. Bon et bien il n’y a plus ka essayer le bestiau sur les triathlons!!!